Qualité de l’air


L’activité aérienne a un impact sur la qualité de l’air dans les zones aéroportuaires. 

La majeure partie des émissions gazeuses et des particules proviennent du mouvement des avions (roulage, décollage et atterrissage). Le reste est produit par les opérations au sol et les activités de maintenance, la logistique aéroportuaire et les déplacements par la route des passagers, des salariés et des fournisseurs. La qualité de l’air est mesurée sur les aéroports parisiens et à Amsterdam-Schiphol. 

Air France-KLM réduit ses émissions locales au travers de trois axes :

  1. Une flotte aérienne récente, avec des appareils plus efficaces énergétiquement.
  2. Des véhicules terrestres et des équipements de piste plus respectueux de l’environnement : près de la moitié des 1 000 engins de piste utilisés à Paris-CDG est électrique.
  3. Des procédures opérationnelles optimisées pour les opérations au sol : temps de roulage, roulage avec un seul moteur, utilisation de groupes auxiliaires électriques (GPU) pour assurer le fonctionnement des systèmes de bord, en remplacement du générateur auxiliaire (APU) de l'avion alimenté au kérosène.

Air France a mis en œuvre « Plan de Déplacement Entreprise » pour ses salariés : l’objectif est de réduire les émissions polluantes liées aux déplacements domicile-travail, en favorisant les transports publics, en aménageant des bureaux de passage et en créant un site de covoiturage.