Éthique


Droits de l’Homme

En tant que signataire du Pacte Mondial des Nations Unies, Air France et KLM s’engagent à respecter et à promouvoir les droits de l’Homme, la lutte contre la corruption et à s’opposer à toute forme de travail des enfants et de travail forcé.
Se fondant sur les principes internationaux des droits fondamentaux de l’Homme, du droit du travail et des droits de l’enfant, le groupe s’efforce de protéger ses salariés, ses clients, les personnels de ses fournisseurs et les communautés :

  • La charte sociale et éthique affirme les engagements du groupe en faveur d’un climat de confiance et de respect mutuel parmi les personnels, d’un environnement de travail sûr et du dialogue social.
  • La charte de développement durable, signée par les fournisseurs d’Air France-KLM, intègre les principes sociaux, environnementaux et éthiques définis par le Pacte Mondial des Nations Unies.

Règles de conduite des affaires

Pour veiller au respect des principes éthiques, le groupe dispose de plusieurs documents internes :

  • Code de déontologie, signé par les collaborateurs des fonctions achats du groupe et recrutement d’Air France
  • Code de déontologie boursière et code d’éthique financier au sein du Conseil d’Administration
  • Manuel Air France et KLM de prévention des pratiques de corruption
  • Manuel Air France et KLM relatif à l’application des règles de concurrence

Positions publiques

Air France et KLM appartiennent à des organisations internationales et nationales – telles que l’Association internationale du transport aérien (IATA) ou l’Association européenne de l’aérien (AEA). Elles représentent le secteur du transport aérien et défendent ses positions. 
Le groupe informe les législateurs sur les problématiques spécifiques de son industrie. Il défend une application effective des règlementations nationales, européennes et internationales pour éviter toute distorsion de concurrence.
Le groupe soutient des positions publiques sur des sujets tels que le système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre, le Ciel unique européen, les carburants alternatifs durables, la compétitivité de l’aviation européenne et le droits des consommateurs. Ces positions sont développées dans le rapport annuel de développement durable.